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Les débuts

Moi et l’homme, nous nous trouvons en août 2007.

En août 2008 nous nous marions, aussi rapidement pour les prêts et bourses, mais surtout parce que nous savons que l’autre est le bon.

Pas par croyance chrétienne, mais c’est le moment choisit pour arrêter toute méthode de contraception. Mon mari, au début de son BACC, nous savions qu’un enfant dans ce contexte serait un peu hâtif, mais de l’autre côté, je redoute que la route soit longue.  Parfois, je me demande si c’est toutes les pensées que j’ai eues à l’effet que ça sera difficile pour moi concevoir, qui a en effet provoqué cette difficulté, ou si à l’inverse, de m’être bien renseignée sur ma condition m’aura simplement permis de savoir ce qui m’attendait…

Cet arrêt de contraception me permet de constater que j’ai des cycles longs, de 31 à 44 jours.  Souvent de longs cycles menstruels sont signe d’une ovulation moins performante (ovules moins matures, ou trop vieux). Les cliniques de fertilité demandent à leur patiente d’avoir des relations non protégées pendant 1 an avant de s’inscrire à l’une d’elle. Mais j’avais des connaissances qui étaient passées par là et qui me disaient que la liste d’attente pouvait prendre quelques mois. Alors après 6 mois d’essai seulement, je commence mes démarches pour pouvoir être suivie en fertilité.

Pour commencer, ça prend une référence du médecin de famille pour la consultation en clinique de fertilité. Comme bien des Québécois, je n’en ai pas! Alors, l’infirmière de la clinique FK me fait une demande de consultation pour un gynécologue (C’est d’ailleurs de cette manière que je réussi à avoir un PAP test annuel) En rencontrant cette dernière, je lui explique que ça fait effectivement 1 an que nous essayons de concevoir sans succès, résultat, j’ai ma consultation en clinique de fertilité.

Alors là on est rendu à l’automne 2009, moment où notre long périple commence. J’ai dû attendre un mois ou 2 sur la liste d’attente de la clinique de fertilité.

Quand on se présente enfin en clinique de fertilité, on pense que ça y est, qu’on va l’avoir sous peu notre bébé! Hé bien non! On doit commencer par une batterie de teste, pour bien identifié la source du problème : spermogramme pour monsieur, hystérographie (RX de l’utérus et des trompes après injection, par voie vaginale, d’une substance radio-opaque), et prises de sang pour madame. Et pour retarder le tout, chaque test doit être fait à un moment précis du cycle menstruel de la femme. (Je vous confirme, c’est long quand on a un cycle menstruel long!)

De plus, bien sûr, il y a les tests génétiques…

Résultats de tout ça, et bien je vous fais attendre, comme à l’hôpital!

 

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